Aller à la page d'accueil. | Aller au contenu. | Aller à la navigation |

s'inscrire à la newsletters'inscrire à la newsletter

 
Document Actions

Dimanche 8 mars : Journée de la femme

6 mars 2009

Pourquoi une journée de la femme ?
Peut-être pour mettre en avant quelques unes comme Marie Nowak, Marie de Hennezel ou Simone Veil, dont les livres présentés ci-dessous nous montrent leur combat pour la dignité de tous, femmes et hommes.

Marie Nowak, « La Banquière de l'Espoir », Albin Michel, 1994, et « On ne prête (pas) qu'aux riches », JC Lattès, 2005.
La « banquière des pauvres » côtoie depuis 20 ans, Muhammad Yunus (prix nobel de la Paix- octobre 2006) Son but : aider les personnes qui ne peuvent accéder au marché de l’emploi : chômeurs, rmistes, interdits bancaires, qui sont exclus du marché du travail et du système bancaire classique, à créer leur entreprise et leur propre emploi grâce au micro-crédit.
Depuis sa création l’ADIE, (Association pour le droit à l’initiative économique) a permis la création de 35000 entreprises, 45000 emplois, 41000 crédits octroyés.
Un accompagnement est assuré par des chargés de mission, pour des conseils de financements, de gestion et de soutien administratif. En France Marie Nowak, débarquée de Pologne en 1947, sans papiers, est devenue économiste de métier et s’est spécialisée dans la coopération internationale. Elle a été la promotrice du microcrédit finançant la création d’entreprise pour personnes sans grands moyens.

Marie de Hennezel : « Vieillir, peut être une chance… ! »
A 62 ans, la pionnière des soins palliatifs puise en elle-même et dans sa foi chrétienne l’énergie de se donner aux autres : « il n’est jamais trop tard pour, j’insiste sur ce point, pour entrer dans une dynamique du don de soi, où le spirituel a tout sa part ». De quoi devenir une personne âgée rayonnante, qu’on a plaisir à approcher parce qu’elle est tranquille, généreuse et fait du bien aux autres…Beaucoup de gens redoutent de terminer leur vie dans un établissement pour personnes dépendantes. Si l’on découvre que, même dans ce contexte, il y a des personnes heureuses, cela change tout. Leur bonheur n’est donc pas lié aux circonstances, mais à quelque chose qu’elles ont trouvé à l’intérieur d’elles-mêmes, qui est de l’ordre du cœur. Ce rayonnement fait penser à Etty Hillesum qui, déportée au camp de Westerbork, avait trouvé la capacité de donner du sens même à ce lieu atroce. Et ce sens était de rayonner de tendresse pour le monde. Les habitants de l’île d’Okinawa disent que les centenaires sont des porte-bonheur. Marie de Hennezel s’est demandé comment faire pour atteindre cet état. Son dernier livre traite de l’art de savoir vieillir, qui est d’abord celui de savoir vivre heureux. Un traité de sagesse pour tous les âges. La clé est là : lâcher prise et faire confiance.

Les valeurs chez Simone Weil de Julien Molard Ed : parole et silence ;
Philosophe, enseignante durant sept années interrompues par une expérience en usine, militante, désireuse de vivre intensément les implications politiques, sociales, morales et religieuses. Simone Weil a consacré sa vie à chercher la vérité. La plupart de ses œuvres ont été publiées après sa mort en 1943, à Londres. L’auteur de cette étude, a retrouvé, à Bourges, où elle enseigna, la quasi-totalité de ses cours. Il publie donc une analyse de son enseignement actuellement encore inédit. Un chapitre particulièrement intéressant sur la transfiguration religieuse de la notion de valeur chez Simone Weil.
 

<< Go back to list