Vos lectures de l'été !
9 juin 2010Le maître du Curé d'Ars, Charles Balley (1751-1817) par Paul Vial.
La messe de tout le monde, de Jean-Noël Bezançon.
Le maître du Curé d'Ars, Charles Balley par Paul Vial. Préface de Maurice de Germiny, évêque de Blois.
Qui fut Charles Balley ?
Un religieux génovéfain, qui fut curé dans le Perche à la fin de l'Ancien Régime, fut chassé de sa paroisse par la Révolution et devint curé d'Ecully, près de Lyon, lorsque le concordat de 1802 eut réorganisé l'Eglise de France.
Ce prêtre serait bien oublié aujourd'hui, s'il n'avait eu le grand mérite - et la gloire - de préparer au sacerdoce saint Jean-Marie Vianney et de donner ainsi à l'Eglise le futur Curé d'Ars.
L'abbé Paul Vial, historien par profession, s'est particulièrement intéressé à la jeunesse et à la formation de Jean-Marie Vianney, dont il est aujourd'hui un des meilleurs spécialistes.
Au lecteur de découvrir la vie de Charles Balley dont le Curé d'Ars disaint :"J'ai connu beaucoiup de belles âmes ; mais je n'en ai pas connu de plus belle".
La messe de tout le monde, par Jean-noël Bezançon.
Le dernier livre du père Jean-Noël Bezançon sera utile à tous ceux qui cherchent à comprendre les enjeux actuels de la liturgie.
En effet, il explique les ressorts profonds de la messe de Paul VI, adoptée à la fin de Vatican II. Cette dernière, fortement inspirée des sources anciennes, est bien la "messe de toujours". Le père Jean-Noël Bezançon insiste sur ses acquis.
La messe n'est pas le lieu du secret. Pendant la messe, tout est à voir, tout est à entendre, parce que comprendre permet de mieux goûter le mystère.
Pas de sacré. Tout appartient à Dieu, et tout est confié à l'homme. Le seul sacré,, c'est le frère, visage du Christ.
Pas de ségrégation. Si le sacrifice de Jésus est pour tous, la messe est l'affaire de tous. Si le peuple est son corps, comment le Christ pourrait-il dire :"Ceci est mon corps", sans que le peuple y soit associé ? Le peuple est donc appelé à s'offrir lui-même au cours de la messe. C'est lui qui célèbre et pas seulement le célébrant.
En somme, pendant la messe, le peuple à un rôle actif..
A lui d'y veiller et de ne pas laisser le sacré, le secret, ou la ségrégation l'en déposséder .
