Le Plessis-Dorin — Paroisse de Droué-Mondoubleau

Le Plessis-Dorin

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église Saint Jean-Baptiste - fête le 24 juin

                                                                                                       

L'église du Plessis-Dorin date du XII° siècle. Elle a été restaurée au XVI° siècle. Son saint patron est Jean-Baptiste qui se fête le 24 juin. Son clocher de charpente est à base en tronc de pyramide surmontée d'une flèche octogonale. Il est précédé d'un des derniers porches-ballets-chapiteaux-caquetoires de la région. Riche par sa structure et son mobilier passés, elle est très significative de l'histoire, depuis ses origines, de l'exercice du culte catholique dans une petite paroisse rurale. Ainsi selon le rite de la purification, le baptistère octogonal, le confessionnal et le bénitier sont à l'entrée de la nef. Elle est ornée de peintures murales réalisées dans le premier quart du XIX° siècle. Elles sont de Zacharie Roger-Duval (Nogent le Rotrou 1789 – La Bazoche Gouet 1839). Elles représentent 6 saints et 6 saintes en pied, d'une hauteur de 2 mètres chacun : sainte Appoline, patronne des dentistes, priée pour les maux de dents des enfants ; sainte Emérence très honorée pour protéger les enfants de la peur ; sainte Geneviève ; sainte Hélène ; sainte Cécile et sainte Adélaïde. Dans le chœur se trouvent les saints apôtres Pierre et Paul et 3 évangélistes avec saint Eutrope, en souvenir d'un pèlerinage local dans une chapelle aujourd'hui détruite. Elles et eux accompagnent les fidèles dans leur prière. Le même artiste a peint le tableau de saint Jean-Baptiste du retable. Tableau et peintures sont restaurés par une collaboration entre la municipalité et l'Association des Amis de l'église. Un beau lustre en verre bleu soufflé au XX° siècle par les verriers de Chêne-Bidault, au Plessis, orne l'entrée du chœur. L'autel de gauche est consacré à la Vierge à l'enfant devant laquelle les paroissiens ont l'habitude de prier pour son intercession auprès de son Fils. Le Saint Sacrement est déposé dans le tabernacle, ce qui fait que l'église est ouverte pour la prière des passants. (Bernard Malcor)
Debout depuis 900 ans, riche par sa structure et son mobilier passés, elle est très significative de l'histoire depuis ses origines de l'exercice du culte catholique dans une petite paroisse rurale. Elle conserve un des derniers spécimens de chapiteau-ballet-porche-caquetoire de la région. Elle est notamment ornée de peintures murales réalisées dans les années 1800. Des fresques de cette époque sont très rares. Elles sont de Zacharie Roger-Duval, actif dans le Perche à cette période. Il reste peu de traces de ses autres œuvres. Celles-là représentent 6 saints et 6 saintes en pied, d'une hauteur de 2 mètres chacun : sainte Appoline, patronne des dentistes, priée pour les maux de dents des enfants ; sainte Emérence très honorée par le roi Louis XI contre la peur ; sainte Geneviève ; sainte Hélène ; sainte Cécile et sainte Adélaïde. Dans le chœur se trouvent les saints apôtres Pierre et Paul et 3 évangélistes avec saint Eutrope, en souvenir d'un pèlerinage local dans une chapelle aujourd'hui détruite, près de l'étang de Boisvinet.