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Diocèse de Blois

Confirmations à la cathédrale de Blois

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Samedi 19 mai 2018.

En la vigile de Pentecôte, le service diocésain du catéchuménat a présenté à Mgr Batut 42 adultes -25 femmes et 17 hommes- qui avaient demandé à recevoir le sacrement de confirmation et, pour 5 d’entre eux, celui de l’eucharistie.

La plus jeune des confirmands a 18 ans, le plus âgé 68. Ils sont issus de tout notre diocèse : des secteurs pastoraux de Blois RD, Blois St Pierre-St Joseph, Cellettes, Chailles-les Montils, Contres, Josnes Marchenoir,  Lamotte-Beuvron, Mer, Montrichard, Romorantin, Saint Aignan, Saint Laurent Nouan, Salbris  et Vendôme.

Certains d’entre eux -21-  avaient reçu dans leurs paroisses  les sacrements du baptême et de l’eucharistie durant la vigile de Pâques.

Qu’est-ce qui a motivé leur demande de confirmation à l’âge adulte ?

- Certains ont découvert qu’ils pouvaient être confirmés à cet âge.
- D’autres se sont posé la question de la confirmation à l’occasion de la préparation de leur mariage.
- Ou bien ont été invités à devenir parrain ou marraine.
- Ou encore leur vie a traversé une épreuve ou des questionnements de sens.
- D’autres ont ressenti l’appel de Dieu à se faire proches de lui.

La chorale présente, et en particulier Bénédicte Samain et Georges Abdallah, mais aussi Vincent Grappy à l’orgue ont donné à cette célébration une solennité particulière. Mgr Batut et Mgr Neuville ont confirmé les 42 adultes présents.

Quelle joie profonde de voir ces adultes, accompagnés de leurs parrain/marraine, s’avancer pour recevoir la force de l’Esprit !
Dieu fait merveille dans les cœurs, rendons lui grâce pour le don de son Esprit Saint !

Homélie de Mgr Batut

« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive celui qui croit en moi :
De son sein couleront des fleuves d’eau vive. »

Les « nouvelles technologies » font de plus en plus parler d’elles aujourd’hui.

Ce qui provoque fascination chez les uns, inquiétude chez les autres, c’est l’éventualité de les appliquer à l’homme : on se met à parler d’homme « augmenté », voire même de « transhumanisme », avec l’ambition de venir à bout de toutes les limites de notre vie humaine.

Un transhumaniste (Charles Zarka) écrivait récemment :

« Il faut abolir tout ce qu’il reste de naturel dans l’homme, pour que celui-ci puisse s’accomplir dans un être autre, qui ne connaîtrait plus la naissance, la maladie, l’échec, la souffrance et la mort… Une société sans conflits où tous les désirs seraient satisfaits puisqu’il n’y aurait plus de désirs, ni rien à désirer, où la soumission à l’autorité ne poserait plus de problème. Ce serait alors l’avènement d’un être déchargé des limites que lui impose son corps précaire, fragile, insatisfait et mortel. »

Ce rêve de l’humanité de se dépasser elle-même et de s’affranchir des limites de sa condition naturelle n’est pas nouveau : le mythe de Babel dont nous entendions le récit tout à l’heure nous rappelle qu’il est aussi vieux que le monde. C’est, d’un certain point de vue, une des grandeurs de l’homme que de chercher sans cesse à se dépasser lui-même.

Mais cela nous invite à nous poser une question : celle de savoir comment nous pouvons nous dépasser nous-mêmes.

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